La conjointe d'Adonis Stevenson dévoile de troublants détails sur l'état de santé du boxeur

Crédit photo: Instagram d'Adonis Stevenson

À peine une semaine après que le champion de boxe Adonis Stevenson soit sorti d'un long coma artificiel, sa conjointe Simone God s'est ouverte sur l'état de santé de sa douce moitié. Alors qu'on pensait que le sportif allait tranquillement retourner à sa vie normale, c'est à un tout autre scénario qu'a droit Adonis et sa famille.

À travers un long article du Journal de Montréal, le journaliste Réjean Tremblay s'est entretenu avec Simone God sur les derniers événements ayant marqué la vie d'Adonis et ce n'est vraiment pas tout rose. Cette dernière a entre autres confié que l'homme de 41 ans ne pouvait toujours pas parler, en plus d'avoir eu recours à une trachéotomie afin de pouvoir respirer, d'avoir une partie de la boîte crânienne retirée, d'être placé dans une chaise roulante et d'être intubé pour supprimer les déchets présents dans son corps. Cependant, il arrive à communiquer, tout de même avec difficulté, avec son amoureuse.

Simone a également raconté ce qui s'est passé après le KO brutal d'Adonis sur le ring le 1er décembre dernier avec beaucoup d'émotion : « J’étais là [à l'hôpital] depuis quelques minutes quand on est venu me dire qu’Adonis était sans doute en état de mort cérébrale. Adonis, mon homme, mort cérébrale. Je n’arrivais pas à le croire. En fait, je ne l’ai jamais cru. Pas Superman. Il était trop fort. Une grande neurochirurgienne était maintenant arrivée. Elle m’a expliqué qu’il était trop dangereux d’opérer Adonis, que le cerveau était maintenant trop enflé. »

La conjointe du sportif ajoute : « Puis, de façon inespérée, il a bougé un bras. J’ai dit : ''Adonis t’es fort, tu vas gagner''. Je pleurais, je criais, je pensais que j’étais dans un cauchemar. La chirurgienne, les yeux humides, m’a dit qu’il y avait peut-être encore un espoir. Que c’était 50-50 qu’il meure. Après l’opération, j’ai été 48 heures sans dormir ni manger. Je n’arrivais pas à y croire. Adonis, c’était ma moitié. Ensemble, on était tout. Mais je sentais que je devais être forte. Pour veiller sur lui et sur notre fille. Je priais pour que notre petite fille puisse connaître son père ».

Pour lire l'entrevue en intégralité, rendez-vous sur Le Journal de Montréal, juste ici!

On tient à transmettre nos ondes positives à Adonis et sa famille.

Source:

Journal de Montréal

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