
Cette annonce a fait réagir plusieurs personnalités, dont Josélito Michaud, qui a partagé un message touchant sur ses réseaux sociaux. Il y confie avoir lui-même vécu un épuisement par le passé, un moment éprouvant qu’il raconte avec sincérité. Dans ce témoignage empreint d’empathie, il exprime tout son soutien et sa bienveillance à l’égard de Jean-Philippe.
«LE COURAGE DE DIRE: JE N’EN PEUX PLUS ET JE NE PEUX PLUS CONTINUER. Cette semaine encore, une autre personnalité publique masculine, Jean-Philippe Wauthier, a osé avouer devoir quitter le devant de la scène pour cause d’épuisement professionnel. À l’instar de l’acteur Claude Legault, de l’humoriste Sam Breton et du gardien de but Carey Price, Jean-Philippe est tombé au combat. À l’aube de son retour à la télévision d’Ici Radio-Canada, il a déclaré forfait. Lui qui connaît la course, il a dû y mettre fin. C’est relativement nouveau qu’un homme public avoue l’inavouable. Le «burn out» est un épuisement physique, mental et émotionnel. De plus en plus, le voile se lève sur cette réalité qui se répand à la vitesse de l’éclair. C’est dans le département de la santé mentale. Louis Morissette en parle avec franchise et humilité dans son premier spectacle en solo. Il touche à sa vulnérabilité. Il a même fait un film et un documentaire sur le syndrome de la performance. Mon amie Marie-Soleil Michon vient de soulever la question: Est-ce qu’une femme publique a déjà osé l’avouer en pleine crise? Moi, je crois que non. Et si elle l’avait fait, quel serait l’impact sur la suite de sa carrière? Je me le demande. Moi, je l’ai fait après l’avoir vécu. Un jour, j’ai frappé moi aussi un mur. J’ai presque tout perdu mes cheveux en un seul moment. Une maladie auto-immune. Une maladie inflammatoire. Mon cœur m’a montré des signes d’essoufflement après une péricardite. L’anxiété s’est emparée de moi. Elle l’a fait ce qu’elle voulait de moi. Ç’a été terrible. Mais j’ai appris à prendre soin de moi. De toute façon, mon corps et mon âme ne tolèrent plus ces abus. Mais devant l’inévitable, on éprouve un sentiment d’échec. On craint d’être jugé par nos pairs et par le public. C’est un signe de faiblesse, croyons-nous au plus fort de nos questionnements. On a l’impression de laisser tomber les autres. Mais nous? On est prêt à se laisser tomber. La quête à la performance existe et personne n’y échappe vraiment. Nos jeunes sont aux prises avec cet état de fait et ils se sentent obligés. Je suis de tout cœur avec Jean-Philippe Wauthier et avec tous ceux et celles qui vivent avec cette réalité: Un épuisement professionnel. Je vais faire un documentaire sur le sujet», déclare-t-il, ajoutant qu’il souhaite d’ailleurs consacrer un documentaire à cette réalité.
Rappelons que c’est Jean-Sébastien Girard qui prendra le relais à la barre de La journée (est encore jeune), tandis que Marie-Claude Barrette assurera l’animation de Bonsoir, bonsoir! le temps de l’absence de Jean-Philippe Wauthier.
On a bien hâte de découvrir ce futur documentaire signé Josélito, qui abordera un sujet aussi essentiel qu’actuel.
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