François Lambert se fâche contre les hôpitaux et leurs patients

Crédit photo: Karine Paradis

Une fois de plus, François Lambert fait jaser. Après s'être rendu à l'urgence le week-end dernier pour un problème de santé, l'homme d'affaires qui n'a pas la langue dans sa poche n'a pas pu s'empêcher de partager publiquement son point de vue concernant l'attente dans les hôpitaux et les patients qui s'y présentent.

Après s'être fait piquer par une abeille une deuxième fois en deux semaines, l'ancien Dragon n'a pas pu recevoir la même prescription à la pharmacie, ce qui l'a obligé à aller faire un tour à l'urgence. Ce qu'il a constaté sur place ne l'a pas enthousiasmé.

À son retour à la maison, il en a donc profité pour crachouiller son venin sur la clientèle du système de santé québécois sur sa page Facebook :  « Je ne vais pas souvent à l’hôpital, mais quand je décide d’y aller, c’est que je crois que je ne passerai pas les prochaines 24 heures. Sinon j’endure! [...] Pour moi, urgence veut dire qu’il y a un danger de mort. Pas une place pour aller veiller. Alors devant moi, il y a un monsieur de 58 ans qui a mal à un genou. OK, mais qu’est-ce que tu câlisses à l’urgence un samedi soir? Tu veux te faire opérer live? Ben non, il a l’air content, il s’en vient veiller. En attendant, il va fumer aux 15 minutes dehors... Une autre dame de 78 ans était tombée le matin. Elle ne s’était pas mis de glace, pas de tylenol, elle est seule. Elle vient veiller à l’hôpital. Tant qu’à attendre, je me mets à regarder les gens. Le taux d’embonpoint est élevé autour. Nos urgences peuvent bien être remplies! Notre société est malade! »

François Lambert est finalement retourné à sa résidence trois heures plus tard, sans avoir rencontré un médecin. Il s'est satisfait de prendre des Benadryl et des Advil pour diminuer son enflure au bras atteint.

On peut constater de notre côté que ses dernières paroles étaient un peu parsemées d'incroyables préjugés. On en reste un peu perplexes.

Psssttt ! Envoie-ça à ton ami!

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