C'est samedi soir que la première mondiale du film La déesse des mouches à feu d'Anaïs Barbeau-Lavalette a eu lieu. De fait, c'est dans le cadre de la 70e édition du Festival international du film de Berlin, aussi appelé Berlinale, que de premiers spectateurs ont pu découvrir ce film bien de chez nous.

C'est à la fin du mois dernier que l'on apprenait qu'Anaïs Barbeau-Lavalette et son équipe allaient être présentes à cet événement. La réalisatrice a confié au Journal de Montréal tout juste après la représentation : « Ça s’est vraiment bien passé. C’est difficile de prévoir comment un film aussi enraciné dans l’identité québécoise allait résonner chez un public allemand. Étonnement, j’ai senti que ça se passait. » « J’ai senti qu’il y avait beaucoup d’émotion dans la salle. La trajectoire adolescente du personnage de Catherine est abordée de façon très frontale dans le film », a-t-elle ajouté.

Rappelons que ce film est adapté du roman du même nom de l'auteure Geneviève Petterson qui a connu un franc succès au Québec. On y dépeint le passage à l'adolescence d'une jeune fille de 16 ans prénommée Catherine (incarnée par Kelly Dépeault) dans les années 90.

C'est la troisième fois que la réalisatrice présentait un film à ce festival et elle peut en être très fière. On espère que tout se passera pour le mieux pour la suite des choses et on a bien hâte de voir La déesse des mouches à feu sur nos écrans cet automne.

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