L’amour sera au rendez-vous dans la nouvelle saison de L’Amour est dans le pré

Crédit photo: Constance Cazzaniga

La sixième saison de L’Amour est dans le pré commencera dès la semaine prochaine et, cette année encore, on est impatients de découvrir quels agriculteurs trouveront l’élue de leur cœur. « Oui, il y a de l’amour! », nous a rassuré Marie-Ève Janvier. La quatrième saison avait grandement marqué les fans de l’émission, entre la déception de ne pas voir de couple se former et la surprise du scandale, mais la téléréalité a su reconquérir le public l’an dernier en formant trois unions, dont deux qui vivent toujours le parfait bonheur. « Déjà, avec l’année passée, ça a bien été. C’était une année de rêve avec GabrielClaraChloé et Olivier. On est vraiment chanceux chaque année si l’amour est au rendez-vous. Cette année il y en a. À chaque fois, on se croise les doigts », résume l’animatrice.

« Pas de scandales cette année, pas de gros revirements de situation, poursuit la conjointe de Jean-François Breau. On est dans les bases de ce qu’est L’Amour est dans le pré. » Pour le plus grand bonheur des fans, c’est en effet le concept dans son état le plus pur qu’on a pu voir dans les deux premiers épisodes, qu’on a eu la chance de visionner en primeur. Vous remarquerez bien vite la nouveauté de la saison : des commentaires de Marie-Ève après les premières rencontres entre agriculteurs et prétendantes, un ajout qui nous plaît et qu’on espère voir davantage dans les années qui suivront si la série revient. « On a essayé ça, on trouvait ça le fun. C’est que moi, je suis très spectatrice là-dedans. J’assiste à tous leurs speed dating, je regarde quand ils donnent les noms, je suis là à tous les débriefings, explique la chanteuse. J’écoute tout, tout, tout, tout, tout, du début à la fin. C’est important pour moi, j’ai envie de faire partie de l’aventure pis j’aime ça. D’année en année, on dirait que je dis la même chose, mais il me semble que cette année, on a encore cinq gars différents, mais avec les mêmes bases pis tous intéressants à découvrir. Et, autant chaque année les agriculteurs font le show, cette année les prétendantes le font aussi. »

En effet, de ce qu’on a pu voir, plusieurs des candidates n’ont pas peur de se faire leur place, qu’on leur la laisse ou pas. Les amateurs de The Bachelor ne pourront pas s’empêcher de penser à la phrase : « I’m not here to make friends » (« Je ne suis pas ici pour me faire des amies), lancée chaque saison par une prétendante qui brassera de l’air. Déjà, dans les deux premiers épisodes, on voit plusieurs des jeunes femmes affirmer leur désir de s’imposer, et notre petit doigt nous dit que ce sera particulièrement intense dans la maison de Marco, qui est d’ailleurs une magnifique résidence ancestrale. Si les filles ne se battent pas pour le gars, elles pourront toujours se l’arracher pour avoir la chance d’y vivre! Aimélie nous a tout spécialement marqués par son esprit fort, et Marie-Ève l’a également remarqué : « On peut s’attendre à quelque chose, effectivement, en lien avec le caractère qu’on a vu. C’est drôle, c’est vrai qu’elle ressort parce que c’est rare qu’on voie ce type de caractère rapidement dans un speed dating. » 

Cette année, parmi les huit agriculteurs présentés au public, deux étaient des femmes, mais elles ne font malheureusement pas partie des cinq candidats qui sont de l’émission. On trouve ça un peu dommage, étant donné que les rapports dans les maisons ont tendance à être différents et qu’on apprécie cette diversité. « Dans les saisons précédentes, effectivement on voyait que la dynamique était différente sur les fermes [avec les agricultrices]. En présentant huit agriculteurs, c’est le même pattern à chaque année : c’est les gens qui décident qui va faire l’émission. Sur les huit, il y en a cinq qui vont le faire et ça a donné cette année que c’est cinq gars […]. C’est comme ça, L’Amour est dans le pré ferme la porte a personne, autant dans une limite d’âge ou une orientation sexuelle. En même temps, ça démontre peut-être le fait que les gars sont plus craintifs à s’inscrire avec une agricultrice, comparativement aux prétendantes qui s’inscrivent par dizaines », commente l’animatrice. Il faut dire que, à la base, les agricultrices reçoivent moins de lettres que leur homologue masculin : « On n’est pas les seuls, ailleurs dans le monde aussi. C’est principalement – à 90%, j’oserais dire, peut-être même plus – des agriculteurs et non des agricultrices qui font l’émission ». C’est aussi plus d’agriculteurs qui s’inscrivent et la raison derrière est probablement toute simple. Au Canada, les femmes représentent seulement environ 25% des exploitants agricoles.

On aurait tout de même aimé découvrir des agricultrices cette année encore, mais le public réclame surtout depuis un bon moment de nouveaux candidats plus âgés, souvent en disant qu’ils auraient plus de chance de former un couple. « Le seul message que je peux dire, c’est : »Agriculteurs de 40 ou 50 ans, inscrivez-vous! » », rigole la belle de 33 ans. Pourtant, si on pense à Alain et Julie, qui se sont fiancés à la fin de la troisième saison, leur âge n’a pas changé le fait que leur relation a pris fin, alors qu’on compte énormément de couples plus jeunes qui ont fondé des familles et sont toujours ensemble. Marie-Ève Janvier estime que la vie de ferme tend a développer une maturité précoce : « À 21 ans, William c’est le plus jeune et je pense que c’est lui qui vient de la plus grosse famille; ils sont six chez lui, donc lui, c’est déjà dans son ADN de dire : »J’ai hâte d’avoir quatre enfants ». […] Il est mononcle déjà de plusieurs enfants, ses sœurs ont des bébés. Tu te dis qu’ils vivent une réalité d’adulte très jeunes. Ils sont habitués à travailler très jeunes, aussi. »

« On parle de l’âge qu’ils ont, mais je pense qu’on l’oublie aussi à un moment donné, continue-t-elle. En même temps, on se reconnecte avec une génération où on colle vite une étiquette : insouciance, consommation rapide… Ça fait du bien, je trouve […] de voir à la télé une gang dans la vingtaine ou dans la jeune trentaine, qui est déjà en mode [prête à] se placer, avoir la bonne personne dans leur vie, mais aussi une conscience que ça se peut que ça fonctionne pas. » À peine un mois après la fin d’Occupation Double (où seulement un des quatre couples formés pendant la dernière saison semble toujours ensemble), il est difficile de s’empêcher de faire des comparaisons entre ces deux téléréalités diffusées sur la même chaîne et où les gens s’inscrivent pour vivre d’amour et d’eau fraîche. Comment se fait-il que, avec des candidats dans la même tranche d’âge, une des émissions forme des relations durables à la pelle tandis que l’autre peine à créer des unions? À croire qu’on devrait envoyer des travailleurs agricoles à OD! « Oui, le but est le même et c’est de trouver l’amour, mais le pattern est différent, la structure est différente, note Marie-Ève Janvier. C’est pas le même squelette d’émission, je pense que le but de divertissement est différent, aussi. On vit une espèce de côté inaccessible avec OD, dans le voyage, la chance d’une vie, vivre une aventure incroyable. Nous, on est témoins, on est voyeurs, on peut les voir 24h/24 et ça a son public, je veux dire, ça a sa popularité et pour une raison aussi. De l’autre côté, on a L’Amour est dans le pré. On est dans des valeurs différentes, on divertit différemment. Je pense que la plus grande particularité, la plus grande différence, c’est que, d’un côté, on t’enlève de ton milieu pour te mettre dans un environnement où on va te voir évoluer, et inversement, ici, on te garde dans ton milieu pis on va aller voir comment d’autres personnes arrivent à s’adapter dans ton quotidien. »

En effet, il y a un monde entre les paysages idylliques dans lesquels voyagent les candidats d’OD et les tas de fumier où les participants de L’Amour est dans le pré s’échangent leurs premiers baisers! La téléréalité adaptée de la France permet aux prétendantes « de voir concrètement c’est quoi la réalité de l’agriculteur. » Cette année encore, on en verra qui s’apercevront en cours de route que cette vie n’est pas pour elles. « T’sais, les filles arrivent là en se disant : »OK, je pense que je suis prête à tout, à laisser ma vie derrière moi et à aller m’installer sur la ferme ». Elles arrivent toutes dans cette optique-là, mais quand elles font vraiment face à ça, aïe aïe aïe! », nous raconte l’animatrice, qui souligne notamment qu’une des candidates prendra conscience de ce choix déchirant devant les caméras, plus tard dans la saison.

Ce qui est certain, c’est que c’est une autre belle année qui nous attend avec L’Amour est dans le pré et que Marie-Ève serait prête à renouveler cette expérience encore longtemps. « J’aimerais ça. C’est un des plus beaux cadeaux dans ma vie professionnelle et personnelle. Je fais des super belles rencontres, c’est un travail incroyable ». On lui souhaite, et pour nous aussi!

La première de cette sixième saison aura lieu le 18 janvier à 21h. Ne manquez pas ça!

 

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