Julie Bélanger se confie sur sa thérapie dans l’un des billets les plus intimes qu’elle a écrit

Julie Bélanger se confie sur sa thérapie dans l’un des billets les plus intimes qu’elle a écrit.

Wow, un billet vraiment touchant. À lire!

La talentueuse animatrice radio pour Rythme FM nous a habitué à ses textes touchants, mais surtout remplis de vérité, comme lorsqu’elle s’était confiée sur le fait qu’elle n’aura jamais d’enfants. Elle a partagé hier l’un de ses billets les plus intimes à ce jour, le moment où elle a « touché le fond du baril » et a décidé de suivre une thérapie.

« On est en 2008. Nous sommes 15 dans un Monastère à Montréal. Et je suis en thérapie. Big time.

Je suis arrivée en fin d’après-midi. Une journée de merde, où j’ai angoissé à partir du moment où je me suis levée. Où j’ai quitté mon chum sur le seuil de la porte de notre jolie maison en pleurant et en lui souhaitant une bonne semaine entre deux hoquets. Où je suis partie en tremblant, avec ma trop grosse valise (qui a besoin d’autant de vêtements pour une semaine de thérapie?), au volant de ma voiture, en écoutant du Jack Johnson à tue-tête pour ne pas penser. Avoir peur oui, mais avancer quand même. C’est ce que j’ai fait, en suivant les indications pour me rendre en un seul morceau. », peut-on lire sur le site web de Julie Bélanger.

« […] mais je savais que j’avais besoin d’aide. Je savais que le vin que mon chum et moi on se tapait à chaque soir était devenue une bouée, une façon de ne pas sombrer, le seul moyen de décompresser après le stress imposé à chaque jour, de souffler enfin calmement. Ça n’avait plus de sens. Je ne me reconnaissais plus. Je pleurais à un rien, je m’enrageais à un rien, j’avais la fleur de peau écorchée vive. Je devais absolument faire quelque chose. »

Ces extraits sont tirés de son billet que vous devez absolument lire dans son intégralité sur le site web de l’animatrice.

Malheureusement, en 2016, il existe encore un énorme tabou sur la maladie mentale. Avoir une personnalité québécoise comme Julie Bélanger qui ose se confier sur sa thérapie et ses aspects positifs pourrait pousser ces personnes qui se sentent perdues, incomprises, à trouver de l’aide et surtout, à s’en sortir.

Chapeau, Julie!

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