Guylaine Tremblay nous parle de son rôle dans Moroccan Gigolos et sa relation avec François Arnaud – Entrevue HollywoodPQ

Notre Guylaine Tremblay adorée tient la vedette dans la nouvelle comédie Moroccan Gigolos, du réalisateur Ismaël Saidi, aux côtés du sexy François Arnaud, Eddy King et Reda Chebchoubi! Lors de la première montréalaise mardi, on a piqué une jasette avec la sympathique comédienne, question qu’elle nous en dise plus sur son rôle (une femme qui en vient à faire appel aux services d’hommes, de gigolos) et du tournage à Bruxelles.

Étais-tu déjà allée à Bruxelles?

GT: Oui, j’ai déjà été jouer à Bruxelles dans un festival de théâtre il y a longtemps, une pièce de Robert Gravel. À chaque fois, ça me fascine à quel point le contact est facile entre Québécois et Belges. J’ai pu visiter un peu, marcher dans la ville, je suis allée à la Grand-Place, mais bon… j’ai surtout travaillé puisqu’on avait un planning occupé. Ah c’est vrai, je suis allée à Bruges une journée, qui est une ville magnifique. En même temps, travailler en dehors, c’est super, parce que tu n’as pas la responsabilité de ta maison, l’épicerie et autres tâches d’une semaines (rires)! Tu es là juste pour tourner un film, c’est assez chouette!

C’était comment travailler avec François Arnaud, qui est maintenant un sexe-symbol international?

GT: François Arnaud est un gars super agréable et très très gentil! Je n’avais pas vraiment de scènes à tourner avec lui, mais le soir on allait souper ensemble et on sortait toute la gang. C’est un gars très très gentil et il n’a pas du tout la grosse tête. Tu sais, un acteur, c’est un acteur… qu’il travaille partout dans le monde ou seulement à Montréal, un bon acteur c’est un bon acteur et un mauvais acteur, c’est un mauvais acteur. François, c’est un BON acteur et je pense, enfin je lui souhaite, de travailler partout dans le monde. Il a déjà commencé et je pense qu’il va continuer, il le mérite amplement.

guylaine tremblay et francois arnaud

Qu’est-ce qui t’a poussé à accepter ce rôle dans Moroccan Gigolos?

GT: Lorsqu’on m’a demandé si j’étais intéressée, j’ai voulu rencontrer le réalisateur, car oui j’avais trouvé le scénario amusant, mais je me disais: « Je dois rencontrer Ismaël, d’un coup que ça ne clique pas entre nous… » Deux semaines après, il est venu à Montréal et j’ai eu l’occasion de le voir et ça été super comme rencontre. On a été prendre un café d’une heure et on est resté presque trois heures à jaser ensemble. Il m’a parlé de son film, comment il voyait ça, l’humour du film évidemment et la tendresse qu’il avait pour ses personnages. Je trouvais ça intéressant que ça ne soit pas le cliché de la couguar qui dévore le plus de jeunes hommes possibles, mon personnage n’a pas vraiment besoin de sexe, comme de rencontres. D’échanger, de vrais échanges avec quelqu’un. Comme c’est une femme qui change de pays souvent à cause de son métier, elle n’a pas réussi à se recréer un noyau d’amis: amis proches et confidents. Elle n’a plus ça dans sa vie. Je trouvais ça le fun que le réalisateur aille dans cette avenue-là avec mon personnage. 

C’était comment tourner quelque chose de plus léger que ce que tu vis d’intense avec Unité 9?

GT: (Rires) C’était le fun, justement! C’est ça la réalité de mon métier, de vouloir aller dans des eaux différentes. Unité 9, c’est très dense, sombre, tout ce que mon personnage vit… alors tourner dans Moroccan Gigolos, ça faisait du bien, une petite bouffée d’air. Des petites vacances de Marie d’Unité 9 quoi, si on peut appeler ça comme ça!

Pssst! Ne manquez pas notre entrevue avec François Arnaud aussi!

Crédit photo: Karine Paradis

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