Cinq citations de Ludivine Reding à Tout le monde en parle

Crédit photo: Crédit : Karine Dufour via Radio-Canada

Le passage de Ludivine Reding à Tout le monde en parle était très attendu : la tête d’affiche de la série qui a bouleversé tout le Québec en avait beaucoup à dire sur la pertinence de Fugueuse et sur l’impact direct qu’a eu la production sur sa vie. Voici cinq citations marquantes de la jeune comédienne de 21 ans sur le plateau de Guy A. Lepage.

Au sujet de la nudité 

« Les gens ont applaudi le réalisme de la série et je pense que le réalisme a fait en sorte que la série a été appréciée comme elle l’a été, donc la nudité était très, très nécessaire tout le long. Moi, j’ai pas eu de misère à faire ça, je n’aurais pas fait de nudité si ça n’avait pas été nécessaire ou si c’était juste pour choquer. »

Au sujet de l’impact de Fugueuse

« Je suis sortie d’un restaurant et il y avait une dame qui était là et elle m’attendait pour me raconter son histoire. Elle, ce n’était pas une fugue, mais elle avait subi de la violence par son oncle – en faisant la série, j’ai compris que la violence faite aux femmes, il y en a vraiment plus qu’on pense. Elle était là pour m’en parler, puis elle me disait qu’elle en avait parlé en cour et tout, mais qu’elle n’avait jamais été capable de raconter son histoire au complet, mais à moi, ou à Fanny en fait, parce qu’on voit Fanny à travers moi, elle en parle comme ça. Je trouve ça tellement touchant, ça veut dire qu’on se retrouve dans mon personnage et pour moi c’est un beau compliment. »

Karine Dufour via Radio-Canada

Au sujet du réalisme de la série

« C’est pour ça qu’on n’est pas allés dans les stéréotypes et qu’on a représenté une famille plutôt normale, qui n’est pas prédisposée à ça. Elle vient d’une bonne famille, elle est positive, elle a des rêves comme toutes les jeunes adolescentes. Moi, je me retrouve dans Fanny quand j’avais 16 ans et je pense que beaucoup d’ados peuvent se retrouver en elle et ça démontre en fait que tout le monde est à risque. Les gens blâment les victimes, blâment les parents, tandis que la série démontre que c’est des bons parents, oui des fois ils sont peut-être un peu stricts, mais en même temps ils font de leur mieux. »

Au sujet des proxénètes

« Ce n’est pas [les parents] qu’il faut blâmer, c’est ceux qui sont à la tête de ça et les clients, parce que les proxénètes, ils offrent et les clients en demandent. Alors, c’est l’offre et la demande et c’est ça que ça crée. »

Au sujet de son implication au Réseau Enfants-Retour

« J’ai jamais senti de pression de la part des distributeurs, mais j’ai tellement appris sur le sujet que je me disais : « Y faut ». C’est difficile de faire changer les choses parce que, je veux dire, on n’arrêtera pas tous les proxénètes ni rien, mais juste de faire avancer les choses dans la bonne direction, d’en parler, d’écouter les gens sans les juger, je pense que c’est un pas dans la bonne direction ».

 

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